On croyait
m’avoir tout appris
Joies et
bonnes manières
Par terre
de linoléum gris aux préaux solitaires
Là où se
meut l’écorchure vive
Là où se
meut l’écorchure vive
On croyait
m’avoir tout appris
Joies et
bonnes manières
Par terre
de linoléum gris aux préaux solitaires
Là où se
meut l’écorchure vive
La
meurtrière enfance
On ne
m’avait pas tout appris, je niais l’évidence
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
De trop de
soirs où je me perds
De cette
course où je vois double
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
Ramenez moi
de trop de soirs où je vois double
De cette
course où je me perds
Comme on se
cherche entre les lignes
A filer
droit et manquer d’air
Icône plate
et fille indigne
Protégée à
tort, de travers
Et de ces temps amers s’envoler au delà
A me
scander relève toi
Toi tu as
de la suite dans les idées
L’enfant
prodigue, l’enfant roi
L’enfant
prodigue, tu parles
Pourri gâté
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
De trop de soirs
où je vois double
De cette
course où je me perds
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
Ramenez moi
de tant de soirs où je vois double
De ces
blessures involontaires
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
De trop de
soirs où je vois double
De cette
course où je me perds
De cette
course…
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
De tant de
soirs où je me perds, où je vois double
De ces
blessures involontaires
Offre moi
simplement l’oubli
Débranche
moi de ces machines
De cette
guerre à l’intérieur
De ce
combat qui me domine
Du parfum
des médecines
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
De trop de
soirs où je vois double
De cette
course où je me perds
Sauvez moi
Ramenez moi
de ces enfers
De ces eaux
troubles
De trop de
soirs où je vois double
De cette
course où je me perds
De cette
course